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Sommeil : quand mal dormir nuit… à la performance

Baisse de productivité, problèmes de concentration… le manque de sommeil impacte directement les performances des collaborateurs. Et cela ne concerne pas que les couche-tard ou les fêtards. Aujourd’hui 1 Français sur 5 reconnaît s’être déjà endormi au travail* et près de la moitié d’entre eux avouent qu’un mauvais sommeil les rend moins efficaces à certains moments de la journée.

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Du petit coup de barre aux problèmes relationnels.

Si le petit « coup de mou » au retour de la pause déjeuner est l’un des effets les plus fréquents du manque de sommeil, ce dernier peut avoir des conséquences plus graves sur la vie professionnelle. Il affecte les sens, en particulier la vue, diminue les capacités de concentration et constitue un facteur de stress important et donc de tensions entre les collaborateurs. La baisse de vigilance pose également de graves problèmes de sécurité. Mais ce n’est pas tout. D’après la Harvard Medical School, un collaborateur qui dort mal serait également moins innovant et moins créatif.

Quelle responsabilité pour l’entreprise ?

Près de la moitié des Français estiment ne pas dormir autant qu’ils en ont besoin*. Bien sûr, la vie professionnelle n’est pas la seule en cause. Toutefois, on ne peut nier aujourd’hui l’impact des horaires décalés, du travail de nuit mais également de l’hyper-connectivité ou des temps de transport dans la perturbation des rythmes biologiques.

L’entreprise a donc aujourd’hui son rôle à jouer pour réconcilier boulot… et dodo.

*Enquête réalisée pour l’INSV (Institut national du sommeil et de la vigilance).

Promouvoir une meilleure hygiène du sommeil.

Identifier les signes de fatigue, éviter les excitants après 15 heures, connaître ses cycles de sommeil… une bonne nuit passe d’abord par un peu de pédagogie.

Harmonie Mutuelle peut vous aider à sensibiliser vos collaborateurs sur les bonnes pratiques à adopter en matière de sommeil !

Proposer des horaires flexibles.

Quand cela est possible, permettre à vos collaborateurs de commencer ou finir leur journée plus tôt ou plus tard présente deux avantages : mieux prendre en compte le rythme biologique de chacun et… éviter les heures de pointe dans les transports. Le télétravail, un ou plusieurs jours par semaine, peut également être une bonne idée.

Éviter les réunions trop matinales ou trop tardives.

Il semblerait que les réunions matinales soient les plus efficaces en matière de concentration. Mais il ne s’agit pas de convoquer les participants aux aurores, au risque de les voir finir leur nuit pendant vos échanges.

Favoriser la déconnexion.

Répondre à des mails et des sms pros en pleine nuit est loin d’être un gage de sommeil de qualité. Assurez-vous que vos collaborateurs respectent la déconnexion.

Autoriser la sieste.

D’après une étude de la NASA, une sieste de 20 minutes accroît la concentration de 34 %.
Déculpabilisez vos collaborateurs en leur permettant de faire une micro-sieste, si possible en mettant à leur disposition un espace dédié au calme.

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